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On en parlait depuis plus d’un an, on le préparait en secret, un article après l’autre, un sommaire en corrigeant un autre… Voici enfin le Bulletin Spécial Bruno Saint-Hill, le troisième de la série, le premier consacré à un auteur encore vivant. Un document très riche en contenu et en souvenirs, magnifiquement mis en page, qui tient plus du beau livre de bibliothèque que du Bulletin de l’Association.

Présenté le 20 novembre au soir, lors du cocktail des trente-cinq ans des Amis du Signe de Piste, déjà dédicacé pour les petits privilégiés présents ce soir-là, ce Bulletin (puisqu’il faut bien l’appeler ainsi) est arrivé dans les boîtes aux lettres quelques jours avant Noël. Joli cadeau, non ? 

Pour l'occasion, nous vous proposons de découvrir sur ce blog durant un mois des messages où nous vous révélerons quelques articles, anecdotes, photos, curiosités qui le composent et même plus (mais pas tout, hein !) Pour commencer, voici un banal résumé, qui vous montrera bien l'exhaustivité de "l'ouvrage".


Après un autoportrait qui prêterait à rire s’il n’était si juste, nous entrons dans le vif du sujet par une (longue) biographie de notre auteur préféré. Une vingtaine de pages séparent Guy Joseph scout en 1935 de Bruno Saint-Hill écrivant dans son bureau en 2010. Une histoire qui retrace aussi un peu celle de la Collection, des auteurs qui l’ont le plus marquée aux premiers tomes de Nampilly… Plus de cinquante années de carrière couronnées l’année dernière par la remise, à Poitiers de la médaille de l’ordre de Saint-Hilaire.

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Bruno Saint-Hill et "L'Angelot", dans son bureau, en 2010

Nous laissons ensuite la parole à Bruno Saint-Hill lui-même qui nous présente les trois figures de proue (comment ça un bateau à trois proues ça n’existe pas ?) du Signe de Piste, trois mousquetaires dont il a lui-même fait partie (en tant que quatrième, comme dans toute bonne triplette de mousquetaires) en participant plus qu’activement aux Fondal, en fournissant régulièrement des romans ou séries qui ont su, dans leur genre, marquer la Collection et font partie, (à l’instar du Prince Eric), des rares titres sans cesse réédités depuis leur première parution. On s’égare, on s’égare. Bruno Saint-Hill nous parle donc de Serge Dalens, de Jean-Louis Foncine, de Pierre Joubert tels qu’il les a connus, comme des voisins, des collègues, des amis, et non comme les auteurs un peu mythiques que nous nous représentons aujourd’hui.

A propos de mythe, nous y entrons ensuite directement en poussant le portail du domaine de Nampilly (le «vrai», celui du roman, pas celui d’Internet). Michel de Peyret nous entraîne à sa suite dans une visite de la Sologne rêvée des romans de Bruno Saint-Hill. Sologne du «domaine de la Marche» de La Plaine rouge, Sologne fantastique de Michel et Gérard, Sologne fascinante «des grands domaines, mondes insoupçonnés aux liens invisibles»... Cela donne d’ailleurs l’occasion de revenir sur la genèse de la trilogie. Saviez-vous que La Plaine rouge avait été écrit bien avant Tempête sur Nampilly, admiré mais refusé par Serge Dalens comme première parution car les héros n’étaient pas assez «modernes» ?

à suivre...

blaireau