03 juin 2007
Retour(s) sur La Gazette n°11
Un mois après la parution de la gazette, quelques réactions de lecteurs, précisions, compléments d'information, pistes pour compléter l'analyse.
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4 mai : Anne des Déserts
Merci, (…) pour la Gazette n° 11. Elle est vraiment excellente.
On sent votre souci de bien faire connaître cette exposition à ceux qui n'auront pas l'occasion d'aller à Bruxelles, et de faire partager vos impressions.
J'ai envie d'acheter Tout MiTacq. J'aime beaucoup votre analyse fine et sensible et originale de l'oeuvre de Pierre Joubert qui change délicieusement des poncifs habituels (…).
4 mai : Carnet2bord
Parution de la Gazette de Birkenwald, consacrée à l’expo Centenaire du Scoutisme à Bruxelles (dont nous avions déjà parlé il y a déjà un certain temps).
Travail très sympathique, surtout dans sa tentative de livrer une "étude graphique" des œuvres de Pierre Joubert, et qui ne fait que renforcer (a contrario) la justesse des choix de Delahaye pour l’intégrale : il n’y a pas grand-chose à dire techniquement, et il est bien plus intéressant pour le lecteur d’analyser les romans illustrés par le Maître.
Ainsi, malgré l’aide de Jacques Dutrey, on se lasse très vite des commentaires du type "par son imposante diagonale (l’illustration du Bracelet) laisse vide un grand pan de paysage, où le point de fuite, partant du cavalier le plus lointain (Louis), dirige l’œil dans le sens de la poursuite, avec une juxtaposition de plans finissant par le personnage principal (Eric), presque relégué, bien qu’en gros plan, dans le coin droit de la page, et dont le cheval, aux sabots d’ailleurs tronqués, semble vouloir sauter au-dehors". Oui, certes… Mais cela aide-t-il à saisir la magie de l’illustration, à effleurer une explication de ce Mystère enchanteur ? Pas sûr…
Merci en tout cas aux auteurs de s’être donné tout ce mal pour valider, à leur façon, nos choix éditoriaux.
Petit bémol, on sent bien également que leur approche du scoutisme reste scolaire et livresque, mais bon, nul ne peut remonter le temps et qui n’a pas couru les bois dans sa quinzième année, dans l’uniforme redessiné par Joubert, ne pourra jamais qu’effleurer la réalité de ce moment de bonheur…
Bref, une jolie gazette à feuilleter en ce printemps torride (malgré une justification du texte en colonnes quelque peu chaotique :-)…).
14 mai : Fauvette
Envoi de photos de Baden Powell (cliquer pour voir)
29 mai : François Deneyer
Je vous félicite pour la rédaction des textes qui combinent à la fois humour et rigueur historique. (…)
Je souhaiterais en donner 1 exemplaire au fils de Joubert qui m'a prêté certaines pièces ainsi qu'à un autre collectionneur qui m'en a prêté également.
2 juin 2007 : Joubertomania n°15
Le site Nampilly nous précise que l’aquarelle de Joubert reprise sur l’affiche « Exposition Scoutisme 1907-2007 » est de 1931. On les remercie bien fort. Surtout que le n°11 de leur Gazette téléchargeable gratuitement est entièrement consacré à cette exposition et comporte nombre d’excellentes photos et un bon début d’analyse esthétique de l’art et Pierre Joubert. N’en déplaise à quelques amateurs confits dans leur admiration béate du Maître, le commentaire artistique n’est pas un exercice impossible. Appeler au secours de son impuissance un « grand écrivain français contemporain » trop occupé à contempler son nombril à travers ses souvenirs émus d’adolescence enscoutée pour « prouver » que l’exercice est impossible n’est peut-être pas une « preuve » rationnellement suffisante.
2 juin : Jacques Dutrey
La gouache du Bracelet de vermeil de 1953 a bien l'air collée sur une feuille plus grande (on voit les jointures sur vos photos) où le décor est continué pour la couverture de 1988 (ou 1989).
3 juin : Jacques Dutrey
« Les voleurs les enfants de l'espérance 1977 » : la date ne correspond pas à la parution de la partie droite (SSDP n°25, 1er trim 1972) ni à celle de la "gouache augmentée" (NSDP n°39, R.1988). La reprise en Nouveau Signe de Piste au premier trimestre 1977 est ce qui est indiqué : une reprise de la gouache de 1972. Les trois personnages ajoutés à gauche pour le "4e plat" le furent en 1988 lorsque la présentation de la collection a changé et que, à la demande d'Alain Gout, Joubert a prolongé ses gouaches vers la gauche, ajouté un décor généralement, plus rarement des personnages comme ici. Hélas en 16 ans ou plus sa maîtrise des formes avait fortement diminué, d'où ce manque d'unité stylistique.
07 octobre 2006
Recherchons avis, anecdotes, commentaires...
Bonjour à tous !
Comme l'automne est arrivé, nous avons commencé à travailler sur La Gazette... d'automne (il fallait y penser !). Et comme il va s'agir du numéro 10, nous avons envie de la fêter et de faire quelque chose d'un peu spécial.
Pour le thème, nous avons choisi de revenir aux sources du sdp et de parler de Serge Dalens. Pas de l'homme, que beaucoup d'entre vous ont connu bien mieux que nous, mais des romans, de l'oeuvre en général, des thèmes etc... Evidemment on saura mieux quand on aura commencé à rédiger.

Nous avions envie de réserver deux pages (ou plus) de cette Gazette à des paroles de fans. Des citations de ce que les lecteurs du Bracelet et autres pensent de Dalens. On ne demande pas de grands textes, juste des avis, des bouts de pensée. Alors voilà quelques questions qui peuvent vous aider à démarrer :
- Que pensez-vous de Serge Dalens ?
- Qu'aimez-vous chez Dalens ?
- Qu'est-ce qui vous a plu dans le Bracelet (ou autre titre) ?
- Quelle est votre livre/série préféré(e) ? Pourquoi ?
- Comment avez-vous connu Dalens ? Par quel livre ?
- Après le premier livre, qu'est-ce qui vous a poussé à continuer ?
- En quoi son oeuvre vous a-t-elle marquée ?
- Le relisez-vous encore aujourd'hui ? Quelle lecture en faites-vous ?
- Si vous rencontriez Dalens aujourd'hui, qu'aimeriez-vous lui dire/lui demander ?
etc, etc... Vous pouvez nous raconter autre chose, bien entendu, ce n'est pas un questionnaire ! Pour répondre, il vous suffit de cliquer sur "commentaire" en bas de ce message.
A bientôt dans la Gazette !
22 septembre 2006
Courrier sur Dominique Mauriès
Suite à la parution de La Gazette de Birkenwald n°9, entièrement consacrée à Dominique Mauriès, nous avons eu le plaisir de recevoir de la part d'un proche de Dominique Mauriès quelques précisions sur ce que nous avions un peu vite appelé "des années de silence" dans notre biographie. Nous publions donc ici le courrier en question, avec l'accord de son auteur et celui de la compagne de Dominique Mauriès :
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Bonjour,
Je découvre votre gazette, que vous avez consacrée à Dominique Mauriès.
Je voudrais apporter quelques précisions à votre biographie. Cela n’a en effet pas été tout à fait le silence pour Dominique : voici quelques informations chronologiques.
• 1986 - Dominique écrit un court texte, plus intimiste, en écho à Engoulevent : Séjour ordinaire d’un colon.
• 1988 - Dominique Mauriès est invité à la l’Académie d'été du Moyen Âge à Amboise, où il prononce sa première grande conférence, sur laquelle il a longuement travaillé : Des âges exposés en proie : l’enfant et le Moyen Âge.
Il travaille à un conte médiéval : Les Aventures d’Olivet de Belcaire.
• 1989 - Le tome II des Chroniques d’Yliès de Fonlabourg, dont le titre est Les Cicatrices du chemin, a bel et bien été bouclé par l’auteur. À défaut d’être publié, dans le contexte que vous indiquez, il sera néanmoins étudié dans des collèges du Lauguedoc.
En mars, il prononce une conférence à Réalmont : Le Catharisme dans l’histoire du Moyen Âge.
À la fin de l’été, Dominique donne une autre conférence aux Journées du Livre de Balaruc : L’enfant aujourd’hui, son regard sur le Moyen Âge.
Il collabore alors à la revue Hérésis, où il publie plusieurs articles, essentiellement des critiques littéraires et musicales.
• 1990 - Il se rend dans le Languedoc pour différentes interventions dans des collèges où les enseignants ont fait étudier Le Soleil piétiné et Les Cicatrices du chemin à leurs élèves.
Il commence là un travail sur l’adaptation d’une pièce de théâtre de Zoé Oldenburg.
• 1993 - Dominique donne une version aboutie des Aventures d’Olivet de Belcaire, devenues La Cavalcade de Bertil Roudière. Il commande une photographie pour la couverture.
• 1994 - Dominique s’est penché sur l’œuvre de Joseph Delteil. À Villar-en-Val, près de Narbonne, il donne une nouvelle conférence : Joseph Delteil… cathare d’âme ?…
• 1995 - Outrage, la pièce médiévale adaptée de Zoé Oldenburg, qui a demandé une grande d’énergie à Dominique Mauriès, est enfin jouée près de Paris, à deux reprises.
Il redonne sa conférence à propos de Joseph Delteil à Périgueux.
Cette année, Dominique quitte Paris pour s’installer dans le Languedoc, d’abord à Albi sa ville natale, puis à Chalabre (entre Puivert et Lavelanet).
• 1997 - À côté de l’écriture, il se consacre à la sculpture en fer forgé. Il expose à Quillan, puis à Fanjeaux, sous l’intitulé : Hérésie, Élaboration d’un écomusée d’inspiration hérétique.
À Chalabre, il anime un atelier de théâtre et participe à l’animation de camps de jeunes dans le Languedoc.
Conférence : L’Hérésie dans deux ateliers romanesques : Joseph Delteil - Zoé Oldenburg.
• 1998 - Il élabore une nouvelle version de La Cavalcade. L’auteur travaille alors sur L’été des chiens à propos du siège de Lavaur, où il y eut le plus grand bûcher de toute la croisade contre les Albigeois. Il entreprend également un ouvrage concernant le monde de l’édition, Correction d’épreuves.
• 2000 - À partir de ces années, Dominique se bat contre la maladie. À la veille de sa disparition, il publie donc le Séjour ordinaire… sous le titre définitif Trois semaines obscures aux Editions Thélès.
• 2006 - Sa compagne Zdenka Stepan édite Le Semeur de trésors ou La Cavalcade de Bertil Roudière. L’ouvrage est disponible auprès d’elle au prix de 20 € (adresse : nous écrire).
Il est en projet de publier à sa suite le second tome d’Yliès de Fonlabourg, Les Cicatrices du chemin — pour mémoire, la série comprenait quatre volumes, les deux suivants étant III-Ténèbres sur la cité et IV-La Patrouille des nuages ; nous n’avons malheureusement retrouvé aucune trace des travaux de l’auteur à propos de ces deux derniers ouvrages dans ses archives…
Cordialement.
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Voili, voilou, plein d'infos intéressantes et qui complètent à merveille le parcours de Dominique Mauriès. On croise les doigts pour la parution du tome II des Chroniques d'Yliès de Fonlabourg...
25 août 2005
Courrier d'Emmanuel
Message d'Emmanuel, en réaction à notre reportage comparant Harry Potter au Prince Eric :

Traduction :
La Guerre des Etoiles / Harry Potter à l'école des sorciers, synopsis :
Luke Skywalker / Harry Potter est un orphelin vivant avec son oncle et sa tante dans le lointain désert de Tatooine / la banlieue.
Il est sauvé des extraterrestres / moldus par le sage et barbu Ben Kenobi / Hagrid qui se révèle être un Jedi / Sorcier.
Ben / Hagrid révèle à Luke / Harry que son père était également un Jedi / sorcier et qu'il était un formidable pilote / joueur de quidditch.
Luke / Harry apprend également à manier un sabre laser / une baguette magique et s'entraine pour devenir Jedi / sorcier.
Au cours des ses aventures dans la galxie / à Poudlard, Luke / Harry se fait de nouveaux amis tels que Yan Solo / Ron ou la princesse Leia / Hermione.
Luke / Harry se distingue comme pilote d'aile-X / attrapeur durant la bataille du l'Etoile de la mort / les matchs de Quidditch, portant le coup décisif qui assure aux rebelles / à Gryffondor la victoire contre les forces du mal / Serpentard.
Luke / Harry combat également la menace de Dark Vador / Lord Voldemort qui a tué son oncle et satante / ses parents.
Pour finir, Luke / Harry et ses nouveaux amis reçoivent la médaille du courage / gagnent la coupe des maisons.
--> Harry Potter vs. Le Prince Eric <--
24 août 2005
Courrier de Fauvette
Aujourd'hui courrier de Fauvette en réponse à notre fiche de lecture sur Ciel de cuivre, notre dossier sur les Vikings et notre reportage sur Harry Potter (disponibles sur le site)
--> Domaine de Nampilly <--
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Certes l'on ne pouvait prévoir en 1936 les romans à succès du début du troisième millénaire, mais dans les années cinquante, Alsathia avait organisé un concours du roman scout de l'an 2000 et des extraits du manuscrit vainqueur (demeuré inédit semble-t-il) ont été publiés dans une newsletter-catalogue de ces mêmes éditions Alsatia . Je crois que ce document mériterait une petite analyse en vos pages.
"Irraguel" a été écrit par Brigitte Pollet (demeurant à Montgeron en Seine-et-Oise) et a remporté le premier prix du concours 1959 du Signe de Piste, dans la catégorie "un roman Signe de Piste en 1992" .
Voici le commentaire qu'en a fait le rédacteur (Foncine ou Dalens ?) de ce "Carrefour Signe de Piste" : "... triste et envoûtant Irraguel, qui n'est pas sans rappeler le Journal de Anne Franck" .
Fauvette.
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--> Télécharger la nouvelle Irraguel <--
Notre réponse :
En effet, Fauvette, ce document mérite toute notre attention. Nous recherchons pour le moment plus d'informations sur ce concours. Mais nous avons constaté avec étonnement que ce texte nous rappelait, non pas notre article sur Harry Potter mais plutôt notre dossier sur la science-fiction et notamment le roman Ciel de cuivre, que nous avions analysé de façon peu clémente. Nous retrouvons en fait dans Irraguel un peu la même vision défaitiste de l'avenir (du passé maintenant mais commune à tant d'autres romans de science-fiction de l'époque (la fameuse 3ème guerre mondiale des années 80).
A priori le camp scout faisant face à un monde totalitaire rappelle Ciel de Cuivre mais ce camp est une allusion beaucoup plus réaliste à l'univers concentrationnaire de la Seconde Guerre mondiale. Et, bien qu'il se passe dans un monde à connotation communiste, la scène ressemble plus à la vie que des milliers de déportés ont connu dans les camps nazis. D'ailleurs le rédacteur du journal fait d'Irraguel le commentaire suivant : "...triste et envoûtant Irraguel, qui n'est pas sans rappeler le Journal de Anne Franck. " Ce qui prouve bien ce que nous avançons.
Toujours comme dans Ciel de cuivre, on assiste à une importante évolution des idées, qui ne nous avait pourtant pas frappée lors de l'écriture de notre premier article : la mixité n'est plus un tabou. Les filles sont partie prenante des deux récits, et Irraguel va même jusqu'à, sans que cela soit un problème, les faire partager les chambres des garçons. Cela, dans les autres Signe de Piste de cette époque, reste pourtant plus que rare, la fille étant plutôt en retrait, dans la plupart des romans (cela change dès les années 60, ouf !)
A noter donc que le 3eme millénaire tel que le voyaient les auteurs de science-fiction de l'époque n'est finalement pas arrivé (re-ouf ! mais ça vous vous en serez rendu compte tout seul) et que les tentatives de raconter le futur (voyages dans le temps), rose ou noir, ont plutôt cessé pour laisser place à la fantasy et le fantastique à travers les voyages dans l'espace ou dans l'espace-temps (la sorcellerie). Finalement nous sommes en l'an 2000, la Terre n'a pas explosé, les communistes-nazis-bolchéviques n'ont pas pris le pouvoir, les auteurs de science-fiction ont laissé tomber leurs pronostics sur le futur, nous n'allons pas en vacances sur la lune, "vous croyez toujours ce qu'on vous dit à la télévision, bonsoir".
Pauline et Sandrine.
07 août 2005
Courrier d'Axel Vachon
Aujourd'hui, courrier d'Axel Vachon, en réaction à notre dossier sur les Vikings :
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Passionante la gazette de Birkenwald N°4. Très bons articles bien documentés, y compris celui pour lequel j'ai une critique à apporter.
Même si les arguments invoqués par Pauline B pour commenter l'ouvrage "La fille du roi de la mer" sont très charpentés, je demande le droit de réponse. Pouvez-vous l'inclure dans votre prochaîne gazette ?
Une société Viking est effectivement une société organisée et civilisée, encore faut-il s'entendre sur le mot "civilisé". Les Vikings ont rançonné nos côtes pour deux raisons essentiellement : une vague de froid qui rendait leurs territoires moins vivables et la richesse du pays franc. Ce qui montre qu'eux-mêmes trouvaient un attrait à notre civilisation. Qu'ils aient été "gentils" entre eux ne prouve rien, après tout Attila ou Mussolini traitaient leurs partisans correctement. Il est exact que le roman de jacqueline Dumesnil est simplifié dans sa présentation des bons et des méchants, des barbares vikings et des civilisés francs, mais Pauline B oublie trop que ce livre ne s'adresse pas à la spécialiste des Vikings qu'elle est devenue au fil des ans mais à des adolescents. Et ceux-ci contrairement à elle éprouvent un vif plaisir à lire ce roman magnifiquement écrit, parce qu'il sait véhiculer des sentiments très nobles. La réalité était sûrement plus complexe, mais dire que ce livre se rapproche plus du conte que de roman est un non sens. C'est un roman, peut-être pas un roman historique. C'est une histoire romancée et non l'histoire avec un grand H. Quant à dire que l'on n'éprouve aucun plaisir ni à la connaissance des personnages, ni à la lecture, c'est tout simplement faux. C'est celui par lequel j'ai pris plaisir à la lecture autrefois, c'est le préféré de mes six enfants et celui de la cousine qui me l'avait offert. Nous ne cessons de le prêter. De grâce, Pauline b si vous n'aimez pas, n'en dégoûtez pas les autres, même si votre article reste un fort bon article je le répète. Merci à Jacqueline pour les merveilleuses heures que j'ai passé à la lire.
Je ne veux nullement vous désobliger aux yeux de vos lecteurs. Vous n'êtes en rien obligée de faire paraître cette "critique" qui ne se voulait qu'une gentille objection destinée à votre endroit. Je ne mène pas une guerre de partisan dans lequel je demanderais aux lecteurs de devenir mes alliés.
A.Vachon
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La fiche suscitant cette critique est à consulter sur le Domaine de Nampilly, rubrique Fiches de lecture.
--> Domaine de Nampilly <--





