Les Echos de Nampilly

Le blog de Nampilly.fr, des fans du Signe de Piste, du roman d'aventure, du Prince Eric...

18 novembre 2007

Parution : Le Royaume et la Gloire

Le Royaume et la Gloire, d'Yves Taillefer, est une série de romans scouts en deux volumes, éditée par les Amis du Signe de Piste aux éditions de la Licorne et illustrée par Bernard Dufossé (couverture couleur et 10 illustrations noir et blanc par roman). Parution le 9 décembre 2007, commande par Internet, sur le site de la série.

Nous avons eu le plaisir de découvrir, en avant-première, le double manuscrit (version non finalisée). Nous vous livrons notre première impression, positive, car les deux romans nous ont vraiment enthousiasmées.

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Ça commence comme un grand jeu. Parce que c’en est un… au départ. Mais quand les scouts de la IIIème Ardres-d’Alèves jouent, très vite on ne sait plus ce qui relève du jeu scout et ce qui le dépasse. C’est au milieu des montagnes et des villages hauts perchés que Iaume passera ainsi du jeu à l’aventure. Le Royaume qui s’ouvre devant lui, invisible au reste de la patrouille, au reste de la troupe, n’appartient qu’à lui. Mais que c’est embêtant de se voir sans cesse ramené à la réalité par des scouts bassement terre à terre et ne se souciant que d’enfantillages ! A moins… à moins que finalement le Royaume ne les accueille aussi ?

Dans Le Deuxième jeu, Iaume, mal à son aise dans son rôle de second de patrouille, peu à sa place à la Troupe, ferait n’importe quoi pour être ailleurs. Mais non, il faut suivre, il faut jouer quand même. Jusqu’à l’année dernière, Iaume était un scout modèle, un garçon parfait. Mais cette année, à part sa mèche et son bronzage, il n’y a plus grand-chose qui semble l’intéresser. Et surtout pas les grands jeux. Sauf, éventuellement, l’escalade impossible d’une tour en ruine, et encore, c’est plutôt pour impressionner cet insupportable Kleb et en remontrer à Geoffroy, son CP trop conciliant. Heureusement que le haut de la tour est la première porte du Royaume, le Royaume toujours fidèle, toujours présent, tout autour de lui, accessible d’où qu’il se trouve.

Et il sera encore là l’année suivante, dans Iaume le Preux, quand Iaume, devenu CP, en aura de nouveau besoin. Sauf que, cette fois, ce sont les quatre patrouilles qui pénètreront le Royaume, d’emblée, dès le début du jeu. Un Royaume toujours fait de hauts sommets et de villages déserts, où les hommes n’ont plus leur place. Il n’y a plus que des garçons, tour à tour scouts ou soldats de Charlemagne. Et c’est au milieu de tout cela, au terme de sa dernière année de scoutisme, que Iaume trouvera enfin sa place…

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Les atouts des deux livres sont tellement nombreux qu’ils sont difficiles à énumérer. Le Royaume et la Gloire est une série extrêmement novatrice. Depuis des années, depuis la très grande époque du Signe de Piste, on n’avait pas eu l’occasion de lire un roman aussi bien construit, aussi complet, aussi dense. Les personnages, les décors, l’action sont pensés, réfléchis, étudiés avec soin, pour aboutir à un tout particulièrement fougueux. On sent qu’Yves Taillefer connaît parfaitement ce dont il parle. Longtemps scout et aujourd’hui aumônier scout, il a très visiblement vécu ce qu’il raconte : les bastons dans lesquelles les garçons se lancent à corps perdus, les périodes de doute et de réflexion personnelle, les marches harassantes dans des casses poussiéreuses, et surtout la montagne, la chaleur verticale et la solitude des grands espaces qui donnent le tournis…

Le style est précis, pointu, là encore parfaitement maîtrisé. Alternant des scènes d’action intense (poursuites et bagarres verbales ou physiques, mais toujours par jeu) avec des descriptions extrêmement poétiques, Yves Taillefer entraîne son lecteur dans un tourbillon aventureux dont on s’extrait avec difficulté, que l’on soit scout ou non. Parce qu’il n’est pas utile d’avoir été scout pour rêver du Royaume, pour connaître le jeu de la montagne ou se prendre d’affection pour des personnages, principaux ou secondaires, aux caractères terriblement attachants. Loin d’être des icônes scoutes impersonnelles, comme on en a trop souvent vues, les héros sont avant tout des adolescents, c’est-à-dire des garçons plein de défauts, comme tout le monde, avec un langage pas toujours des plus châtié, comme tout le monde aussi. Yves Taillefer prouve par deux fois qu’il n’est pas nécessaire d’être parfait pour être un bon scout, un garçon « qui y croit » et que point n’est besoin d’être irréprochable pour être sincère et vivant.

Les deux livres sont construits sur ce principe de sincérité : ils sont vrais. Lumineux. Beaux.

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--> Les Amis du Signe de Piste <--

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De Superman au Chat du rabin

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Actuellement et jusqu'au 27 janvier 2008, une exposition du Musée d'art et d'histoire du judaîsme met l'accent sur " le rôle important de nombreux artistes et auteurs juifs dans la bande dessinée, à travers 230 œuvres ou documents (dessins originaux, planches imprimées et archives).

Elle évoque tout d’abord la période 1890-1930,  durant laquelle les artistes juifs new-yorkais issus de familles immigrées témoignent, dans  leurs comic strips publiés dans les journaux yiddish et anglophones, des défis qu’ils affrontent.

Vient ensuite l’ère des super-héros, liée au  processus d’intégration de la seconde génération d’immigrés. 1938 voit naître Superman. Suivent Batman en 1939, et Captain America en 1940. S’ils incarnent aussi des rêves liés à l’expérience et à la tradition juives, les premiers super-héros sont destinés à la nation américaine. Ils constituent une réponse rassurante et fantastique aux difficultés engendrées par la crise de 1929 et la montée des fascismes en Europe. Infatigables justiciers veillant à l’ordre du monde, ils défendent l’espèce humaine et les valeurs universelles du Bien et de la Justice. Ce n’est qu’après la Shoah que certains personnages seront dotés de signes spécifiquement juifs.

L’exposition  consacre une large part à l’un des pionniers du comic book et du roman graphique américain, Will Eisner.  Cofondateur de l’atelier de production Eisner & Iger Studio (1936), où  travailleront quelques-uns des plus grands dessinateurs, il publie, dès 1940,  la célèbre série du Spirit. Son premier roman graphique,  A Contract with God (1978), sera suivi de A Life Force et de To the Heart of the Storm, œuvres mi-autobiographiques, mi-fictionnelles, qui  nous offrent les exemples les plus construits de son travail mémoriel.

Dans les années 1950, certains artistes  américains s’engagent dans la contestation politique (Harvey Kurtzman,  fondateur du magazine MAD en 1952) ; d’autres, tels Bernard Krigstein et Al Feldstein, mettent  en scène la confrontation silencieuse d’un rescapé des camps avec son bourreau  (Master Race, 1955).

Dès 1972, Art Spiegelman entame le récit  de la vie de son père, ancien déporté, qui aboutit à la publication de Maus en 1986. À sa suite, des auteurs reconstituent  (Miriam Katin, Bernice Eisenstein, Martin Lemelman) ou imaginent (Joe Kubert)  des destins personnels liés à la Shoah. Dans un autre registre, Ben Katchor propose une  vision documentée et poétique de l’existence juive à New York, tandis que James  Sturm met l’accent sur le processus et l’ambiguïté de l’intégration. À travers l’autobiographie émergent souvent des anti-héros en proie à la complexité de l’existence juive américaine (Jules Feiffer, Harvey Pekar, Aline Kominsky-Crumb, Diane Noomin).
En Europe, le récit graphique s’attache davantage  à l’histoire qu’à l’autobiographie.
Les auteurs mêlent éléments historiques et fiction pour évoquer des périodes peu connues de l’histoire juive. Bousculant les conventions du genre narratif sur le judaïsme, Hugo Pratt (Corto MalteseKoïnsky) fait cohabiter ses souvenirs d’enfance avec sa passion  pour la Kabbale et pour les aventuriers.

À partir des années 1990, Vittorio Giardino se  penche sur le sort des juifs européens (Max Friedman, Jonas Fink). À la même époque, en  Espagne, Jorge Zentner et Ruben Pellejero introduisent la figure du Golem dans  le contexte de l’émigration juive en Argentine (Le Silence de Malka). En France, l’artiste Joann Sfar thématise l’histoire et la  tradition juives dans Le Petit Monde du golem, Le Chat du rabbin, Pascin ou Klezmer."

Tous les détails, horaires, accès de l'exposition sur le site du Musée.

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17 novembre 2007

Parution : Joubertomania n°18

Parution début novembre de Joubertomania n°18, écrit, édité, imprimé et diffusé par JD (prononcer « Jaydi »).

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Sommaire assez varié et comme toujours assez confus :

- Origine de la gouache qui sert de couverture au cd Les plus beaux chants scouts. Comme quoi l’avantage avec Joubert, c’est que quand on n’utilise pas un dessin pour sa destination première on est sûr de pouvoir le recaser ailleurs, même 40 ans plus tard.

- Liste des calendriers des guides et scouts d’Europe illustrés par Pierre joubert avec références, reprises, etc…Tous les dessins sont recensés, de 1972 à 2001. Pour les fans qui chercheraient assidûment les calendriers, on signale que la plupart des dessins sont en fait repris dans Scouts ou par Carrick (cartes postales ou posters).

- Les bibis de bipi et bipi par pidji : petit historique de quelques portraits de Baden Powell (bipi), par Pierre Joubert (pidji) ou non (bibis, surtout non, d’ailleurs).

- Collectionnite : recyclage d’un article qui aurait dû paraître il y a déjà longtemps, et qui donne un petit cours aux collectionneurs Joubert-Signe de Piste novices. Quoi chercher, comment, où et à quel prix. Intéressante liste d’adresses, commentaires à l’appui. On notera en particulier le site http://www.thema-livres.com

- Rencontre Joubert-Dalens : 1933 ou 1934 ? Encore des mythes qui s’écroulent : non, Le Bracelet de vermeil n’est pas le premier écrit de Serge Dalens (disons qu’il est le premier réussi, ce qui ne change pas grand-chose), non, Joubert n’a pas illustré Dalens pour la première fois avec Le Bracelet de vermeil, non, Joubert n’a pas illustré Dalens qu’après l’avoir rencontré. Ah là là quel rabat-joie ce Jacques Dutrey ! Puis dérapage (contrôlé) vers France Magazine qui vit débuter Dalens, Foncine, Joubert… Saviez-vous que Joubert avait illustré Pearl Buck ?

- Légitimité du SDP : étude approfondie du sigle SDP et de ses significations à travers le net et la société. Rien à voir avec le Signe de Piste mais on s’amuse.

- Le genou chez Pierre Joubert : petit extrait de tous les genoux (nus) scouts ou guides qui parsèment les dessins de Joubert. Ce qui exclut d’office certaines branches scoutes des dessins. Pas de bol.

- Du nouveau pas nouveau : des petits bouts et couvertures connues ou non de Pierre Joubert reparaissent ici ou là…

Encore un numéro à ne pas rater, en attendant le prochain. Entre pertinence des analyses, études, listes, et humour des piques non dissimulées, Joubertomania est un grand moment de lecture, et une source d’information inépuisable pour qui s’intéresse à Pierre Joubert en particulier et au Signe de Piste en général.

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Parution : Bulletin spécial Jean-Louis Foncine

Le Bulletin 70-71 des Amis du Signe de Piste, paru début novembre, est un hommage à Jean-Louis Foncine, disparu il y a deux ans.

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En introduction, Philippe Verdin retrace le parcours de l'écrivain en parallèle avec celui de Serge Dalens, tant les rapports amicaux et professionnels de ces deux auteurs et directeurs du Signe de piste sous-tendent toute l'histoire de la Collection.

Suit une longue interview, mix entre le travail d'Eric Bargibant et un entretien avec Carine S., mené peu de temps avant la mort de Jean-Louis Foncine, où il revient sur son enfance, ses débuts d'auteurs, ses activités au sein du scoutisme, le Signe de Piste... Y est intercalée une biographie complète et détaillée, ainsi que des extraits de textes sur "L'aventure scoute", "La genèse des Ayacks", un témoignage d'Antoine de Briclau sur l'écriture commune du Lys éclaboussé et une reproduction intéressante de deux pages du manuscrit des Forts et des purs, où l'on constate "qu'autant Serge Dalens corrigeait sans cesse ses manuscrits, autant Jean-Louis Foncine est étonnamment fidèle au premier jet, à peine raturé !"

Avec Jean-Louis Foncine et l'idée européenne, Philippe Arnould revient sur un des thèmes chers et très souvent présents dans ses romans : la réconciliation franco-allemande et, au-delà, une Europe unie, fraternelle et ayant repoussé les spectres de la guerre. Le Foulard de sang, Le Glaive de Cologne, Les Forts et les purs sont évidemment les romans-phares de ce rêve foncinien.

Le somptueux dossier sur le Pays perdu, d'Eric Bargibant, présente une étude détaillée et complète, avec cartes, photos, illustrations, BD, indications topographiques et extraits de romans, des lieux mythiques de l'univers de Foncine : Malaïac, Champotte, Vesmes, l'autel de marbre rose, le presbytère de l'épouvante, le château de la folie, l'abbaye d'Acey, les ruines de Balançon, la Route de la Poste, les grottes de l'Ermitage, Mallerange, la Croix Boyon, tout y est ! S'ensuivent quelques souvenirs épiques de grands jeux organisés et racontés par Jean-Louis Foncine, et la conclusion d'Eric Bargibant sur une interview de Benoît Roels qui adapta en BD les Chroniques du Pays perdu.

Mais le Pays perdu ne fut pas seulement écrit ou dessiné, il fut aussi filmé, avec le tournage d'Hier la Liberté, raconté par Jean-François Pays (réalisateur du film et co-auteur du roman), et celui de La Bande des Ayacks, filmé en 1970 (film hélas égaré par l'INA, aux dernières nouvelles).

Jean Weber, ancien président des Amis du Signe de Piste, montre une autre facette de Jean-Louis Foncine : le chansonnier. Foncine a en effet écrit quelques chansons ou hymnes de guerre inspirés de ses romans. Mis en musique par Jean Weber, ces textes auraient pu figurer sur un disque qui n'a jamais vu le jour.

Enfin, Jean-François Bazin, Maurice Vauthier, Jean-Marie Dancourt, Jean Bernadac rendent hommage au père des Ayacks, ainsi que Le Républicain lorrain et La Presse de Gray...

Le numéro se conclut par les Conseils à un jeune écrivain, écrits pour une plaquette de présentation du Prix des Moins de 25 ans, clin d'oeil posthume et tape sur le dos du vieux romancier aux écrivains en herbe.

En résumé, un bulletin très riche, très complet, avec une très belle iconographie, qui exploite toutes les ressources et sources possibles : illustrations de Joubert, bandes dessinées, photographies, écrits originaux... Ce numéro spécial, par la variété et le nombre des témoignages et des auteurs, donne à lire de multiples "portraits" de Jean-Louis Foncine, comme romancier, animateur scout, directeur de collection, cinéaste... Un régal pour les fans du Pays perdu et une occasion pour ceux qui ne connaitraient que les Ayacks ou le Relais de la Chance-au-Roy de découvrir en profondeur tout l'univers de Jean-Louis Foncine.

--> Le site des Amis du Signe de Piste <--

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Parution : les catalogues des éditeurs

Trois catalogues au programme cette semaine ! Comme quoi on sent que les courses de Noël approchent...

Editions du Triomphe : reprise du catalogue automne-hiver 2007/2008. Nouveautés :

- Ségolène contre-attaque ! tome 8 de la série, chez Totem
- Le Prince Eric : nouveau coffret, nouvelle édition, toujours chez Fleurus
- Les Contes du bourreau : derniers exemplaires disponibles de l'album couleurs, chez Fleurus également
- Monsieur le Président : petit rappel de la bande dessinée d'Alain D'Orange, parue au printemps

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Elor : catalogue de Noël 2007. A noter en plus des Jeux de l'Aventure :

- Le pavé Scouts, réputé introuvable
- Pierre Joubert, aux éditions Ouest France
- Boute en Train, de Pierre Joubert

elor
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Carnet de bord : catalogue 2008. Annonce de la parution des deux prochains Signe de Piste, premiers de la nouvelle Collection :

- Le Relais de la Chance-au-roy qu'on ne présente plus
- Le Continent secret, un roman inédit.

A quoi s'ajoute un large choix de romans, albums, posters illustrés par Pierre Joubert.

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Ephéméride

17 novembre 1882 : "Le général de Latour d'Auvergne, commandant le 2° Zouaves, se présenta devant Ghardaïa. L'armée française s'attendait à une résistance assez vive. Quelle ne fut pas la surprise des soldats et de leurs officiers en constatant que la cité mystérieuse n'était pas gardée et que ses portes étaient largement ouvertes..." Le Prince des sables, Georges Ferney.

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15 novembre 2007

Ephéméride

15 novembre 1763 :  Naissance de Victoire de Montferrat, sourire un peu crispé du Papa. Fort-Carillon, Georges Ferney.

15 novembre 1797 : En cet après-midi brumeux du 25 brumaire de l'an VI, un cavalier solitaire suit au pas de sa monture la rue du faubourg Saint-Antoine devenue, depuis la Révolution, le "Faubourg Antoine". Le Roi d'infortune, Georges Calissane.

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12 novembre 2007

Ephéméride

12 novembre 1951 : Le Grand Jeu est remporté par Guy Morlowsky sur les Raiders. Les Forts et les Purs, Jean-Louis Foncine.

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11 novembre 2007

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11 novembre 1174 : Un rezzou est signalé en Palestine franque, parti de Dareya, près de Damas. Parti affronter les trois à quatre mille cavaliers musulmans, Baudouin IV et Denis de Blais sont gravement blessés. L'étoile de pourpre, Les Lépreux, Serge Dalens.

11 novembre 1951 : Pour les raiders et la bande de Guy, le Grand Jeu commence. Les Forts et les purs, Jean-Louis Foncine.

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09 novembre 2007

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9 novembre 1799 : Financé par Puyricard, Arnaud de Valembray s'apprête à embarquer pour l'Amérique afin d'y chercher Louis XVII. Mais voilà, le 18 Brumaire, Bonaparte renverse le Directoire et devient Consul. Le Roi d'infortune, George Calissane.

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